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Dernière mise à jour : 17 janvier 2026

Mercure (Hg, Z = 80) : Le Métal Liquide et Toxique

Modèle de l'atome de mercure et symbole de sa toxicité

Rôle du Mercure en Astrophysique et Planétologie

Synthèse stellaire et volatilité cosmique

Le mercure est un élément volatil dont la synthèse implique principalement le processus s (capture lente de neutrons) dans les étoiles de la branche asymptotique des géantes (AGB). Il appartient aux éléments dits "modérément volatils", ce qui signifie qu'il se condense à des températures relativement basses lors de la formation des planètes. Cette volatilité explique en partie sa distribution dans le système solaire : il est significativement appauvri dans les planètes telluriques (comme la Terre) par rapport aux abondances solaires, car une grande partie est restée sous forme gazeuse lors de l'accrétion et a été soufflée par le jeune Soleil.

Abondance cosmique et planétaire

L'abondance cosmique du mercure est d'environ 1,5×10⁻¹¹ fois celle de l'hydrogène en nombre d'atomes, ce qui le rend comparable au sélénium et au brome. Sur Terre, il est relativement rare dans la croûte (environ 0,08 ppm). Sa présence sur d'autres corps est intrigante : la planète Mercure (qui porte seulement son nom par coïncidence) possède une exosphère contenant des traces de mercure atomique, probablement libéré par l'impact de micrométéorites sur sa surface. Les comètes et certains astéroïdes riches en glace pourraient également contenir du mercure sous forme de composés organomercuriels ou de sulfures.

Le cycle géochimique du mercure : une particularité terrestre

Sur Terre, le mercure suit un cycle complexe impliquant l'atmosphère, les océans, la croûte terrestre et la biosphère. Sa forme élémentaire (Hg⁰) est volatile et peut parcourir de grandes distances dans l'atmosphère avant d'être oxydée et déposée. Ce transport atmosphérique global explique pourquoi la pollution mercurielle est un problème mondial, touchant même les régions les plus reculées comme l'Arctique. L'étude des carottes de glace permet de retracer l'histoire des émissions de mercure liées aux activités humaines (mines, combustion du charbon) sur des millénaires.

Mercure dans l'histoire de la Terre et les extinctions

Des anomalies en mercure ont été identifiées dans les sédiments marins à la limite de plusieurs épisodes d'extinction massive (Permien-Trias, Trias-Jurassique, Crétacé-Paléogène). Ces pics pourraient être liés à une activité volcanique massive (trapps) qui aurait relargué d'énormes quantités de mercure volatil dans l'atmosphère, contribuant à l'empoisonnement des écosystèmes. Ainsi, le mercure sert aussi de traceur géologique des grands bouleversements environnementaux du passé.

Histoire de la Découverte et de l'Utilisation du Mercure

Étymologie et origine du nom

Le symbole chimique Hg vient du latin "hydrargyrum", lui-même dérivé du grec ancien ὕδωρ ἄργυρος (hýdōr árgyros), signifiant "argent liquide". Ce nom décrit parfaitement son apparence : un métal brillant comme l'argent, mais liquide. Le nom français "mercure" vient du dieu romain Mercure (Hermès chez les Grecs), messager rapide des dieux, peut-être en référence à la mobilité et à la volatilité du métal liquide.

Utilisations antiques et alchimiques

Le mercure natif (sous forme de cinabre, HgS) était connu depuis l'Antiquité. Les Chinois et les Égyptiens l'utilisaient comme pigment vermillon et en médecine (avec des conséquences souvent désastreuses). Les alchimistes accordaient une importance primordiale au mercure, qu'ils considéraient avec le soufre et le sel comme l'un des trois principes fondamentaux de la matière. Ils croyaient qu'il était la clé pour transmuter les métaux en or. Sa capacité à dissoudre l'or (formation d'amalgame) et à s'évaporer puis se recondenser intact fascinait les esprits et nourrissait des théories mystiques.

De l'alchimie à la science moderne

Au XVIIIe siècle, le mercure joua un rôle crucial dans le développement de la thermométrie (thermomètre de Fahrenheit, de Celsius) et de la barométrie (expérience du Torricelli, 1643, qui démontra l'existence de la pression atmosphérique en utilisant une colonne de mercure). La découverte de ses composés toxiques, comme le calomel (Hg₂Cl₂) et le sublimé corrosif (HgCl₂), marqua aussi les débuts de la chimie pharmaceutique et industrielle.

Gisements et production

La source principale de mercure est le cinabre (sulfure de mercure(II), HgS), un minerai rouge écarlate. Les gisements importants ont été exploités à Almadén (Espagne, la plus grande mine historique), Idrija (Slovénie) et au Monte Amiata (Italie). Aujourd'hui, la production minière primaire a considérablement diminué en raison de la toxicité et des restrictions environnementales. La Chine et le Kirghizstan sont parmi les derniers producteurs significatifs.

La majeure partie du mercure circulant aujourd'hui provient du recyclage ou est un sous-produit d'autres activités :

En raison de sa toxicité, le commerce du mercure est strictement réglementé par la Convention de Minamata (2013).

Structure et Propriétés Fondamentales du Mercure

Classification et structure atomique

Le mercure (symbole Hg, numéro atomique 80) est un métal de transition de la 6ème période, situé dans le groupe 12 du tableau périodique, avec le zinc et le cadmium. Son atome possède 80 protons, généralement 122 neutrons (pour l'isotope stable \(^{202}\mathrm{Hg}\)) et 80 électrons avec la configuration électronique [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s². Cette configuration à couche d¹⁰ complète et couche s² complète est similaire à celle des gaz rares, contribuant à sa faible réactivité sous forme métallique et à son bas point de fusion.

Propriétés physiques uniques

Le mercure est le seul métal liquide à température et pression ambiantes. C'est un liquide dense, blanc argenté, mobile et qui se divise facilement en gouttelettes sphériques.

À l'état solide, le mercure est malléable et ductile et cristallise dans une structure rhomboédrique.

Points de transformation

Le mercure gèle à -38,8290 °C (234,321 K) et bout à 356,73 °C (629,88 K). Sa large plage de température à l'état liquide (près de 400°C) et son expansion linéaire ont fait son succès dans les instruments de mesure.

Réactivité chimique

Le mercure est un métal relativement noble. Il ne réagit pas avec les acides non oxydants (HCl dilué, H₂SO₄ dilué) mais se dissout dans l'acide nitrique et l'eau régale. Il résiste à l'oxydation par l'air à température ambiante, mais se couvre lentement d'un film gris d'oxyde en présence d'ozone. Il réagit avec les halogènes, le soufre et les métaux pour former des amalgames.

Caractéristiques physiques résumées

État à 20°C : Liquide.
Point de fusion : 234,321 K (-38,8290 °C).
Point d'ébullition : 629,88 K (356,73 °C).
Densité : 13,534 g/cm³.
Configuration électronique : [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s².
États d'oxydation principaux : +1 et +2.

Tableau des Isotopes du Mercure

Isotopes du mercure (propriétés physiques essentielles)
Isotope / NotationProtons (Z)Neutrons (N)Masse atomique (u)Abondance naturelleDemi-vie / StabilitéDésintégration / Remarques
Mercure-196 — \(^{196}\mathrm{Hg}\)80116195,96583 u≈ 0,15 %StableIsotope stable rare.
Mercure-198 — \(^{198}\mathrm{Hg}\)80118197,966769 u≈ 9,97 %StableIsotope stable.
Mercure-199 — \(^{199}\mathrm{Hg}\)80119198,968280 u≈ 16,87 %StableIsotope stable avec spin nucléaire I=1/2, utilisé en spectroscopie RMN du \(^{199}\mathrm{Hg}\).
Mercure-200 — \(^{200}\mathrm{Hg}\)80120199,968326 u≈ 23,10 %StableIsotope stable.
Mercure-201 — \(^{201}\mathrm{Hg}\)80121200,970302 u≈ 13,18 %StableIsotope stable.
Mercure-202 — \(^{202}\mathrm{Hg}\)80122201,970643 u≈ 29,86 %StableIsotope stable le plus abondant.
Mercure-204 — \(^{204}\mathrm{Hg}\)80124203,973494 u≈ 6,87 %StableIsotope stable.

Configuration Électronique et Couches Électroniques du Mercure

N.B. :
Couches électroniques : Comment les électrons sont organisés autour du noyau.

Le mercure possède 80 électrons répartis sur six couches électroniques. Sa configuration électronique [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s² présente une couche 5d complètement remplie (10 électrons) et une couche 6s complète (2 électrons), similaire à la configuration d'un gaz noble. Cela peut également s'écrire : K(2) L(8) M(18) N(32) O(18) P(2), ou de manière complète : 1s² 2s² 2p⁶ 3s² 3p⁶ 3d¹⁰ 4s² 4p⁶ 4d¹⁰ 4f¹⁴ 5s² 5p⁶ 5d¹⁰ 6s².

Structure Détaillée des Couches

Couche K (n=1) : 2 électrons (1s²).
Couche L (n=2) : 8 électrons (2s² 2p⁶).
Couche M (n=3) : 18 électrons (3s² 3p⁶ 3d¹⁰).
Couche N (n=4) : 32 électrons (4s² 4p⁶ 4d¹⁰ 4f¹⁴).
Couche O (n=5) : 18 électrons (5s² 5p⁶ 5d¹⁰).
Couche P (n=6) : 2 électrons (6s²).

Électrons de Valence et États d'Oxydation

Le mercure possède 2 électrons de valence (6s²). Cependant, en raison de l'effet de paire inerte (stabilité particulière de la paire d'électrons 6s²), le mercure présente une chimie particulière avec deux états d'oxydation stables : +1 et +2.

Le mercure métallique (Hg⁰) est relativement peu réactif en raison de la force de la liaison Hg-Hg dans le liquide et de l'énergie élevée requise pour promouvoir un électron 6s vers un niveau supérieur.

Réactivité Chimique du Mercure

Réaction avec l'air et l'oxygène

Le mercure métallique ne s'oxyde pas à l'air à température ambiante. Lorsqu'il est chauffé lentement jusqu'à son point d'ébullition, il finit par former de l'oxyde de mercure(II) rouge (HgO) : 2Hg + O₂ → 2HgO. Cet oxyde se décompose à nouveau en mercure et oxygène au-dessus de 400°C. En présence d'ozone, un film gris d'oxyde se forme à la surface.

Réaction avec l'eau et les acides

N.B. :
L'eau régale, ou aqua regia, est un mélange corrosif d'acide nitrique concentré (HNO₃) et d'acide chlorhydrique concentré (HCl) dans un rapport typique de 1:3. Sa capacité à dissoudre l'or et le platine, pourtant résistants aux acides séparés, s'explique par la formation in situ de chlore (Cl₂) et de chlorure de nitrosyle (NOCl), qui oxydent ces métaux en ions complexes solubles (comme [AuCl₄]⁻). Utilisée depuis l'alchimie pour la purification des métaux précieux, elle joue toujours un rôle crucial en métallurgie, microélectronique et chimie analytique.

Formation d'amalgames

C'est une propriété caractéristique : le mercure dissout de nombreux autres métaux (or, argent, étain, zinc, sodium) pour former des amalgames, qui sont des alliages à l'état liquide ou pâteux. L'amalgame or-mercure a été largement utilisé dans l'extraction artisanale de l'or (garimpos). L'amalgame argent-étain-mercure était la base des "plombages" dentaires (obturations). Les amalgames de sodium ou de potassium sont utilisés comme agents réducteurs puissants en chimie organique.

Réactions avec les halogènes, le soufre et les composés organiques

Applications Industrielles et Technologiques du Mercure (historiques et actuelles)

Toxicologie et Santé Publique

Formes et voies d'exposition

La toxicité du mercure dépend fortement de sa forme chimique :

Maladies historiques et syndromes

Précautions et traitement

En cas de déversement de mercure métallique, il faut aérer intensivement, éviter de marcher dedans (pour ne pas disperser les gouttelettes), et utiliser un piège spécifique (seringue, pipette, poudre soufrée) pour le ramasser. Ne jamais utiliser un aspirateur (il vaporise et disperse le mercure). L'exposition nécessite une consultation médicale urgente. Le traitement de l'intoxication aiguë peut faire appel à des chélateurs comme la DMSA (acide dimercaptosuccinique) ou la DMPS, qui se lient au mercure et favorisent son excrétion urinaire.

Environnement et Pollution

Cycle biogéochimique du mercure

Le mercure est un polluant persistant qui suit un cycle complexe :

  1. Émissions : Naturelles (volcans, dégazage terrestre) et anthropiques (combustion du charbon, extraction minière, production de ciment).
  2. Transport atmosphérique : Sous forme de vapeur Hg⁰, il peut rester dans l'air pendant plus d'un an et parcourir le globe.
  3. Oxydation et dépôt : Oxydé en Hg²⁺, il se dépose sur les sols et les océans par les pluies.
  4. Méthylation : Dans les milieux aquatiques anoxiques (sédiments), des bactéries transforment le Hg²⁺ en méthylmercure (CH₃Hg⁺).
  5. Bioaccumulation et biomagnification : Le méthylmercure entre dans le plancton, puis monte la chaîne alimentaire, avec des concentrations qui peuvent être multipliées par un million entre l'eau et un grand prédateur comme le thon.

Impact sur les écosystèmes et la santé humaine

La pollution mercurielle affecte la faune sauvage (réduction de la reproduction chez les oiseaux piscivores, troubles neurologiques chez les mammifères marins). Pour l'homme, la principale voie d'exposition est la consommation de poisson contaminé. Les populations les plus à risque sont les communautés côtières, les peuples autochtones (Inuit) et les femmes enceintes (le méthylmercure traverse le placenta et nuit au développement neurologique du fœtus).

Réglementation et convention de Minamata

La Convention de Minamata sur le mercure, adoptée en 2013 et entrée en vigueur en 2017, est un traité international visant à protéger la santé humaine et l'environnement. Elle impose :

Recyclage et Gestion des Déchets

Nécessité de la récupération

Étant donné la toxicité et la persistance du mercure, il est impératif de le récupérer et de l'isoler de la biosphère de manière permanente. Le mercure ne peut pas être "détruit" (les atomes persistent), mais il peut être stabilisé sous des formes moins dangereuses.

Procédés de recyclage et d'élimination

  1. Collecte séparée : Des filières spécifiques existent pour les thermomètres, piles, lampes fluocompactes et autres déchets mercuriels.
  2. Distillation/récupération : Le mercure métallique des déchets peut être purifié par distillation sous vide et réutilisé dans des applications autorisées, ou stocké.
  3. Stabilisation/Solidification : Pour les déchets solides contaminés, le mercure est immobilisé en le combinant avec du soufre (formation de cinabre stable) ou en l'incorporant dans une matrice de ciment ou de verre.
  4. Stockage définitif : Le mercure pur stabilisé est entreposé dans des installations sécurisées, géologiquement stables, conçues pour l'isoler pour des siècles. L'UE et les États-Unis ont désigné des sites de stockage à long terme.

Défis et perspectives

Les principaux défis sont l'élimination progressive des dernières utilisations (certains procédés chimiques, certaines lampes), la dépollution des sites contaminés (anciennes usines, mines) et la gestion du mercure présent dans les produits en circulation (millions de thermomètres et amalgames dentaires). La recherche se poursuit sur des méthodes de décontamination biologique (phytoremédiation) et sur des alternatives non toxiques dans tous les domaines où le mercure était historiquement utilisé.

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Samarium (Sm, Z = 62) : Un Aimant Terrestre aux Origines Stellaires
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Europium (Eu, Z = 63) : Le Phosphore Rouge Luminescent
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Gadolinium (Gd, Z = 64) : L'Atome Magnétique de l'Imagerie Médicale
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Terbium (Tb, Z = 65) : Le Phosphore Vert Luminescent et Magnétique
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Dysprosium (Dy, Z = 66) : L'Atome Magnétique des Énergies Vertes
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Holmium (Ho, Z = 67) : L'Atome Magnétique des Lasers Médicaux
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Erbium (Er, Z = 68) : Le Dopant Fondamental des Réseaux Fibre Optique
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Thulium (Tm, Z = 69) : L'Atome de la Lumière Laser et des Rayons X
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Ytterbium (Yb, Z = 70) : L'Atome du Temps et de la Lumière Laser
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Lutécium (Lu, Z = 71) : Le Joyau Ultime des Terres Rares
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Hafnium (Hf, Z = 72) : L'Atome des Réacteurs Nucléaires et des Microprocesseurs
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Tantale (Ta, Z = 73) : Le Métal de la Vie et de la Haute Technologie
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Tungstène (W, Z = 74) : Le Métal qui Défie le Feu
Tungstène (W, Z = 74) : Le Métal qui Défie le Feu
Rhénium (Re, Z = 75) : Le Métal des Records et de la Haute Technologie
Rhénium (Re, Z = 75) : Le Métal des Records et de la Haute Technologie
Osmium (Os, Z = 76) : Le Métal de l'Extrême Densité et de la Dureté
Osmium (Os, Z = 76) : Le Métal de l'Extrême Densité et de la Dureté
Iridium (Ir, Z = 77) : Le Témoin des Cataclysmes Célestes
Iridium (Ir, Z = 77) : Le Témoin des Cataclysmes Célestes
Platine (Pt, Z = 78) : Le Roi Inaltérable des Métaux Précieux
Platine (Pt, Z = 78) : Le Roi Inaltérable des Métaux Précieux
Or (Au, Z = 79) : Le Métal de l'Éternité et de la Richesse
Or (Au, Z = 79) : Le Métal de l'Éternité et de la Richesse
Mercure (Hg, Z = 80) : Le Métal Liquide et Toxique
Mercure (Hg, Z = 80) : Le Métal Liquide et Toxique