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Dernière mise à jour : 25 janvier 2026

Radon (Rn, Z = 86) : Le Gaz Radioactif Domestique

Modèle de l'atome de radon et symbole de danger dans une maison

Rôle du Radon en Géophysique et comme Traceur Environnemental

Produit de désintégration de l'uranium et du thorium

Le radon est un élément gazeux produit en continu dans la croûte terrestre par la désintégration radioactive du radium, lui-même issu des chaînes de l'uranium-238, de l'uranium-235 et du thorium-232. C'est le seul gaz rare radioactif dans les conditions normales. Trois isotopes naturels sont significatifs, correspondant à chacune de ces chaînes :

Géochimie et exhalation du sol

Le radon-222 formé dans les minéraux contenant du radium peut, selon la porosité et la teneur en eau du sol, diffuser vers la surface et être libéré dans l'atmosphère. Ce flux, appelé exhalation radon, varie considérablement selon la géologie (roches granitiques et schistes riches en uranium > roches sédimentaires), la saison, la pression atmosphérique et l'humidité. La mesure de ce flux est utilisée en géophysique pour :

Traceur en océanographie et science de l'atmosphère

Une fois dans l'atmosphère, le radon-222 (gaz inerte) est transporté par les vents. Comme il se désintègre avec une demi-vie connue, sa décroissance avec la distance à sa source continentale (les océans en produisent très peu) permet d'étudier les temps de mélange des masses d'air entre les continents et les océans. Dans les océans, le radon dissous (produit par le radium des sédiments) sert de traceur pour les processus de mélange vertical et les échanges air-mer.

Histoire de la Découverte du Radon

Étymologie et origine du nom

Le nom "radon" est dérivé de celui du radium, son parent direct dans la chaîne de désintégration. L'isotope \(^{222}\mathrm{Rn}\) fut initialement appelé "radium emanation" ou simplement "emanation" (noté Em) par ses découvreurs, car il "émanait" du radium. Plus tard, lorsqu'on découvrit les isotopes issus du thorium et de l'actinium, on les nomma respectivement thoron (Tn) et actinon (An). Le nom générique "radon" (symbole Rn) pour l'élément 86 fut adopté officiellement en 1923.

Découverte du Radon par Friedrich Ernst Dorn (1900)

Le radon-222 fut découvert en 1900 par le physicien allemand Friedrich Ernst Dorn. En étudiant les composés de radium nouvellement découverts par les Curie, il remarqua que le radium émettait un gaz radioactif. Il démontra que ce gaz, qu'il appela "radium emanation", était lui-même radioactif et se transformait en d'autres éléments solides. Cette découverte fut cruciale pour comprendre les séries de désintégration radioactive.

Isolement et étude par William Ramsay et Robert Whytlaw-Gray

En 1908, le chimiste écossais Sir William Ramsay (déjà découvreur des gaz nobles argon, krypton, xénon et néon) et son assistant Robert Whytlaw-Gray réussirent à isoler le radon, à mesurer sa densité et à prouver qu'il s'agissait bien du plus lourd des gaz nobles connus. Ils parvinrent à condenser une quantité suffisante pour observer son spectre d'émission, confirmant son statut d'élément. Ramsay reçut le prix Nobel de chimie en 1904 pour ses travaux sur les gaz inertes, avant même la découverte du radon.

Reconnaissance du risque sanitaire (XXe siècle)

Dès les années 1920, on soupçonna le radon d'être responsable de la forte incidence de cancer du poumon chez les mineurs d'uranium (notamment dans les mines de Joachimsthal en Tchécoslovaquie et plus tard au Nouveau-Mexique). Cependant, ce n'est que dans les années 1980 que des études épidémiologiques (comme celle sur les mineurs américains) ont solidement établi le lien entre l'exposition au radon et le cancer du poumon. Dans les années 1990, la prise de conscience s'est étendue au risque domestique, transformant le radon d'une curiosité scientifique en un enjeu majeur de santé publique.

Présence et sources

Le radon est présent partout, mais ses concentrations varient énormément.

Il n'y a pas de "production" de radon à proprement parler ; il est constamment généré par la désintégration naturelle et doit être géré là où il s'accumule.

Structure et Propriétés Fondamentales du Radon

Classification et structure atomique

Le radon (symbole Rn, numéro atomique 86) est un élément du groupe 18, celui des gaz nobles (ou gaz rares). Il est le membre le plus lourd et le seul radioactif naturel de ce groupe dans les conditions normales (l'oganesson, Z=118, est synthétique). Son atome possède 86 protons et, selon l'isotope, 131 à 150 neutrons. L'isotope \(^{222}\mathrm{Rn}\) a 136 neutrons. Sa configuration électronique est [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s² 6p⁶, présentant une couche de valence p complète (6 électrons), ce qui en fait un gaz chimiquement inerte.

Propriétés physiques

Le radon est un gaz noble incolore, inodore et insipide.

Sous forme solide, le radon a une couleur jaune-orangée due à sa radioactivité.

Points de transformation

Le radon fond à 202 K (-71 °C) et bout à 211 K (-61,7 °C). Il peut être liquéfié relativement facilement par refroidissement.

Réactivité chimique (très faible, mais existante)

Comme gaz noble, le radon est extrêmement inerte. Cependant, en raison de sa grande taille et de sa polarisabilité élevée, c'est le gaz noble le plus réactif. Des calculs théoriques prédisent qu'il pourrait former quelques composés instables, comme le fluorure de radon (RnF₂) et peut-être des oxydes ou des complexes de clathrate. En pratique, seuls des composés à l'état solide, très instables et radioactifs, ont été obtenus en quantités infimes (clathrates avec l'eau ou des hydrocarbures). Sa chimie n'a guère d'application pratique.

Caractéristiques physiques résumées du Radon

État (20°C, 1 atm) : Gaz incolore.
Densité (gaz, 0°C) : 9,73 g/L (8,1 x air).
Point de fusion : 202 K (-71 °C).
Point d'ébullition : 211 K (-61,7 °C).
Configuration électronique : [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s² 6p⁶.
Radioactivité : Isotope principal \(^{222}\mathrm{Rn}\), α, T½=3,82 jours.

Tableau des Isotopes du Radon (naturels)

Isotopes naturels du radon (propriétés essentielles)
Isotope / NotationProtons (Z)Neutrons (N)Masse atomique (u)Chaîne parenteDemi-vie / Mode de désintégrationRemarques / Importance
Radon-222 — \(^{222}\mathrm{Rn}\)86136222,017578 uUranium-238 (4n+2)3,8235 jours (α)Isotope le plus important. Demi-vie assez longue pour migrer du sol et s'accumuler dans les bâtiments. Principal responsable du risque sanitaire domestique.
Radon-220 — \(^{220}\mathrm{Rn}\) (Thoron)86134220,011394 uThorium-232 (4n)55,6 secondes (α)Demi-vie très courte, limitant son accumulation à distance de la source. Danger principalement dans les industries traitant des matériaux riches en thorium (sables monazites, céramiques).
Radon-219 — \(^{219}\mathrm{Rn}\) (Actinon)86133219,009480 uUranium-235 (4n+3)3,96 secondes (α)Négligeable pour la santé publique en raison de sa demi-vie ultra-courte et de la faible abondance de l'U-235 (0,72%).

Configuration Électronique et Couches Électroniques du Radon

N.B. :
Couches électroniques : Comment les électrons sont organisés autour du noyau.

Le radon possède 86 électrons répartis sur six couches électroniques. Sa configuration électronique [Xe] 4f¹⁴ 5d¹⁰ 6s² 6p⁶ présente une couche de valence (6p) complètement remplie (6 électrons), ce qui lui confère sa grande stabilité chimique et son caractère de gaz noble. Cela peut également s'écrire : K(2) L(8) M(18) N(32) O(18) P(8), ou de manière complète : 1s² 2s² 2p⁶ 3s² 3p⁶ 3d¹⁰ 4s² 4p⁶ 4d¹⁰ 4f¹⁴ 5s² 5p⁶ 5d¹⁰ 6s² 6p⁶.

Structure Détaillée des Couches

Couche K (n=1) : 2 électrons (1s²).
Couche L (n=2) : 8 électrons (2s² 2p⁶).
Couche M (n=3) : 18 électrons (3s² 3p⁶ 3d¹⁰).
Couche N (n=4) : 32 électrons (4s² 4p⁶ 4d¹⁰ 4f¹⁴).
Couche O (n=5) : 18 électrons (5s² 5p⁶ 5d¹⁰).
Couche P (n=6) : 8 électrons (6s² 6p⁶).

Électrons de Valence et Inertie Chimique

Le radon possède 8 électrons de valence dans sa couche externe (6s² 6p⁶), atteignant la configuration stable de l'octet. Cette structure électronique saturée le rend extrêmement réticent à former des liaisons chimiques covalentes classiques. Son premier potentiel d'ionisation est relativement bas pour un gaz noble (10,75 eV), mais reste trop élevé pour une chimie facile. Toute tentative de formation de composés (comme RnF₂) nécessite des oxydants très puissants comme le fluor, et les composés résultants sont thermodynamiquement instables et se décomposent rapidement.

Cette inertie est cruciale pour son comportement environnemental : une fois formé dans le sol, le radon ne réagit pas avec les minéraux ou l'eau ; il diffuse librement sous forme de gaz atomique. Dans les poumons, il n'interagit pas chimiquement avec les tissus ; son danger est purement radiologique.

Comportement Environnemental et Santé Publique

Le chemin vers les poumons

  1. Production dans le sol : Désintégration du radium-226 → Radon-222.
  2. Migration : Le radon gazeux diffuse à travers les pores du sol. Les différences de pression (dépression dans la maison, effet de cheminée) l'aspirent à travers les fissures, les joints, les passages de canalisation.
  3. Entrée et accumulation : Il entre dans le bâtiment et, étant lourd, peut s'accumuler dans les niveaux inférieurs et les pièces peu ventilées.
  4. Inhalation : Les occupants respirent le radon et ses produits de filiation (Po-218, Pb-214, etc.) en suspension dans l'air.

Les vrais coupables : les produits de filiation solides

Le radon gazeux lui-même, une fois inhalé, est largement exhalé. Le danger provient de ses produits de désintégration (ou "descendants") solides et radioactifs :

Ces particules (souvent chargées) se fixent sur les aérosols de l'air ambiant ou sur les poussières. Lorsqu'elles sont inhalées, elles peuvent se déposer dans les voies respiratoires, en particulier dans les bronches. Leur désintégration alpha et bêta à l'intérieur même du tissu pulmonaire irradie directement les cellules épithéliales, provoquant des dommages à l'ADN pouvant mener à un cancer.

Risque sanitaire du Radon : cancérogène certain (Groupe 1 du CIRC)

Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) classe le radon comme cancérogène certain pour l'homme. Il est la seconde cause de cancer du poumon après le tabac, et la première cause chez les non-fumeurs. On estime qu'environ 3 à 14% des cancers du poumon dans le monde sont attribuables au radon, correspondant à des dizaines de milliers de décès annuels. Le risque est multiplicatif avec le tabagisme : un fumeur exposé au radon a un risque de cancer du poumon bien plus élevé que la somme des risques individuels.

Mesure, Niveaux de Référence et Réglementation

Unités de mesure

Niveaux de référence et actions

Les autorités sanitaires fixent des niveaux au-dessus desquels des actions correctives sont recommandées :

Les concentrations moyennes à l'extérieur sont typiquement de 5 à 15 Bq/m³. À l'intérieur, elles peuvent varier de moins de 10 à plus de 10 000 Bq/m³ dans les zones les plus affectées.

Méthodes de mesure

  1. Détecteurs passifs à charbon actif : Petits pots exposés pendant 2 à 7 jours, puis analysés en laboratoire par scintillation gamma. Bon marché, pour un screening.
  2. Détecteurs passifs à trace nucléaire (CR-39) : Un film plastique est exposé pendant 1 à 12 mois. Les traces laissées par les particules alpha sont comptées après gravure chimique. Méthode de référence pour une mesure intégrée sur longue durée.
  3. Détecteurs électroniques en continu : Appareils électroniques (chambre d'ionisation, cellule scintillante) donnant une lecture en temps réel ou sur de courtes périodes. Utiles pour identifier les voies d'entrée et vérifier l'efficacité des travaux.

Applications (Très Limitées) du Radon

Atténuation et Prévention

Stratégies pour les bâtiments existants

L'objectif est de réduire la concentration en radon. Les techniques, classées par ordre d'efficacité et de coût, sont :

  1. Renforcement de la ventilation : Aération régulière (simple mais peu efficace en hiver, coûteuse en énergie).
  2. Étanchéification du soubassement : Colmatage des fissures, des joints, des passages de conduites avec des mastics appropriés.
  3. Système de dépressurisation active du sol (SDS) : Méthode la plus efficace. Un tuyau est inséré sous la dalle ou dans les remblais, relié à un petit ventilateur qui aspire le radon sous la maison et le rejette à l'extérieur, loin des ouvertures. Cela crée une dépression sous la dalle, inversant le flux d'entrée du radon.
  4. Ventilation mécanique contrôlée (VMC) par insufflation : Maintenir une légère surpression dans le bâtiment pour empêcher l'entrée du radon.

Prévention dans la construction neuve

Réglementation et Sensibilisation

Cartographie du potentiel radon

De nombreux pays ont établi des cartes du potentiel radon basées sur la géologie et des mesures. En France, l'IRSN a publié une carte communale classant les communes en 3 catégories de potentiel. Ces cartes servent à prioriser les actions d'information et les obligations de surveillance (écoles, lieux de travail dans les zones à potentiel élevé).

Obligations légales

Perspectives

L'enjeu du radon est un problème de santé environnementale parfaitement identifiable et gérable. Les défis actuels sont :

Le radon, gaz invisible et naturel, illustre parfaitement comment un phénomène géologique peut avoir un impact sanitaire direct sur la population, et comment la science et la réglementation peuvent se conjuguer pour atténuer ce risque.

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Bismuth (Bi, Z = 83) : Le Métal Lourd et Coloré des Applications Médicales
Polonium (Po, Z = 84) : L'Élément de la Radioactivité et du Danger
Polonium (Po, Z = 84) : L'Élément de la Radioactivité et du Danger
Astate (At, Z = 85) : Le Fantôme du Tableau Périodique
Astate (At, Z = 85) : Le Fantôme du Tableau Périodique

Radon (Rn, Z = 86) : Le Gaz Radioactif Domestique

Francium (Fr, Z = 87) : L'Alcalin Insaisissable