Parce que la croissance démographique mondiale ralentit: en 2026, l’humanité atteint environ 8,30 milliards d’habitants, mais le rythme d’augmentation tombe sous 1 % par an. Cette décélération résulte de la baisse généralisée de la fécondité, y compris dans de nombreux pays en développement, tandis que l’inertie démographique continue d’alimenter la croissance. Les projections des Nations unies annoncent un pic autour de 2084, vers 10,3 milliards d’habitants, avant un déclin progressif. Malgré ce ralentissement, la pression sur les ressources, les écosystèmes et l’énergie demeure forte dans un monde passé de 1 milliard d’humains en 1800 à plus de 8 milliards aujourd’hui.
Selon les dernières estimations des Nations unies (World Population Prospects 2024), la population mondiale atteint environ 8,30 milliards d’habitants en 2026.
La croissance démographique mondiale continue de ralentir: le taux annuel est désormais inférieur à 1 %, contre 2,1 % au début des années 1960.
Les projections révisées en 2024 indiquent que la population mondiale devrait culminer vers 2084 à environ 10,3 milliards d’habitants avant d’entamer un déclin progressif.
La baisse de la fécondité se poursuit dans la majorité des pays, y compris dans les pays en développement, ce qui contribue à ce ralentissement.
Cependant, l’humanité continue d’exercer une pression croissante sur les ressources naturelles, les écosystèmes et la biodiversité.
En 1800, la Terre comptait environ un milliard d’habitants. Depuis, la population mondiale a été multipliée par huit.
Toutes les sources d’énergie développées depuis deux siècles se sont additionnées sans se remplacer, entraînant une consommation énergétique toujours croissante.
À ce rythme, l’humanité pourrait nécessiter près de 40 térawatts supplémentaires d’ici 2050, soit l’équivalent de dizaines de milliers de centrales électriques.
La population mondiale devrait encore augmenter d’environ 2 milliards d’habitants avant d’atteindre un sommet au cours de la seconde moitié du XXIᵉ siècle.
N.B.: La population mondiale augmente désormais d’environ 70 millions de personnes par an. Elle était de 7 milliards en 2011, 8 milliards en 2022 et atteint environ 8,3 milliards en 2026.
| Population (in millions) | World population share (%) | Increase per year (%) | Children per woman | |
| WORLD | 6 120 | 100 | 1.3 | 2.7 |
| AFRICA | 811 | 13.3 | 2.5 | 4.9 |
| LATIN AMERICA | 521 | 8.5 | 1.6 | 2.5 |
| NORTH AMERICA | 314 | 5.1 | 1.0 | 2.0 |
| ASIA | 3 730 | 61.0 | 1.3 | 2.6 |
| EUROPE | 727 | 11.9 | 0.0 | 1.5 |
| OCEANIA | 31 | 0.50 | 1.3 | 2.4 |
| Population (in millions) | World population share (%) | Increase per year (%) | Children per woman | |
| WORLD | 7 000 | 100 | 1.2 | 2.5 |
| AFRICA | 1 050 | 15.0 | 2.7 | 4.7 |
| LATIN AMERICA | 590 | 8.4 | 1.2 | 2.2 |
| NORTH AMERICA | 350 | 5.0 | 0.8 | 2.0 |
| ASIA | 4 200 | 60.0 | 1.0 | 2.3 |
| EUROPE | 740 | 10.6 | 0.0 | 1.6 |
| OCEANIA | 37 | 0.53 | 1.4 | 2.4 |
| Population (in millions) | World population share (%) | Increase per year (%) | Children per woman | |
| WORLD | 7 975 | 100 | 0.9 | 2.3 |
| AFRICA | 1 427 | 17.9 | 2.4 | 4.2 |
| LATIN AMERICA | 660 | 8.3 | 0.9 | 1.8 |
| NORTH AMERICA | 377 | 4.7 | 0.3 | 1.6 |
| ASIA | 4 723 | 59.2 | 0.7 | 1.9 |
| EUROPE | 744 | 9.3 | -0.1 | 1.5 |
| OCEANIA | 45 | 0.57 | 1.1 | 2.1 |
| Population (in millions) | World population share (%) | Increase per year (%) | Children per woman | |
| WORLD | 8 300 | 100 | 0.8 | 2.2 |
| AFRICA | 1 470 | 17.7 | 2.2 | 4.1 |
| LATIN AMERICA | 665 | 8 | 0.7 | 1.8 |
| NORTH AMERICA | 382 | 4.6 | 0.2 | 1.6 |
| ASIA | 4 780 | 57.6 | 0.5 | 1.9 |
| EUROPE | 740 | 8.9 | -0.2 | 1.5 |
| OCEANIA | 46 | 0.55 | 1.0 | 2.0 |
Parce que la croissance démographique ralentit mais reste positive. La baisse généralisée de la fécondité est compensée par l’inertie démographique: les générations nombreuses du passé continuent d’alimenter la croissance.
Non. Le taux mondial est passé sous 1 % par an, contre plus de 2 % dans les années 1960. C’est le plus faible rythme de croissance depuis plus d’un siècle.
Selon les projections des Nations unies (WPP 2024), la population mondiale devrait culminer vers 2084 autour de 10,3 milliards d’habitants, avant d’entamer un déclin progressif.
En raison de l’urbanisation, de l’éducation des femmes, de l’accès à la contraception, de la hausse du niveau de vie et du coût croissant de l’éducation des enfants.
L’Afrique reste le principal moteur de la croissance mondiale, avec un taux annuel supérieur à 2 %. L’Asie ralentit fortement, l’Europe est en déclin, et l’Amérique latine approche de la stabilité.
À cause d’une fécondité très faible (environ 1,5 enfant par femme), d’un vieillissement marqué et d’un solde naturel négatif, même si l’immigration atténue partiellement le déclin.
Environ 1 milliard. La population mondiale a été multipliée par huit en un peu plus de deux siècles, principalement grâce aux progrès médicaux, agricoles et énergétiques.
Parce que chaque humain consomme de l’énergie, de l’eau, des terres et des matières premières. La demande énergétique pourrait augmenter de 40 térawatts supplémentaires d’ici 2050.
Oui. Si la fécondité continue de baisser plus vite que prévu, certains scénarios envisagent un pic plus bas et un déclin plus précoce, notamment en Asie et en Amérique latine.
À cause de l’inertie démographique: les générations nombreuses nées entre 1950 et 2000 arrivent encore à l’âge adulte et ont des enfants, même en ayant moins d’enfants par femme.
Environ 70 millions de personnes par an en 2026, contre plus de 90 millions au début des années 2000.
Parce qu’elle combine une fécondité élevée, une population jeune et une baisse progressive mais lente de la mortalité infantile.
Oui. Lorsque la fécondité descend durablement sous 2,1 enfants par femme, la population finit par se stabiliser puis diminuer, comme c’est déjà le cas dans plusieurs régions du monde.