Cet article analyse le flux d'énergie solaire vers la Terre à travers la nature quantifiée des photons. L'énergie d'un photon est donnée par E = h·f, ce qui rend les photons bleus (~10⁻¹⁸ J) plus énergétiques que les rouges (~4,6×10⁻¹⁹ J). La constante solaire (~1368 W/m²) représente la puissance incidente au sommet de l'atmosphère. Après division par 4 et soustraction de l'albédo (~30 %), la puissance moyenne absorbée par la Terre est d'environ 239 W/m². L'équilibre radiatif (loi de Stefan-Boltzmann) donnerait une température de 255 K (-18 °C), mais l'effet de serre naturel (vapeur d'eau, CO₂) élève cette température à 288 K (15 °C).
La lumière solaire est composée de photons dont l'énergie est donnée par la formule E = h × f (h = constante de Planck, f = fréquence). Plus la longueur d'onde est courte (vers le bleu/violet), plus l'énergie du photon est élevée : un photon bleu transporte environ 10⁻¹⁸ J, contre ~4,6×10⁻¹⁹ J pour un photon rouge. Pour chauffer une tasse de café (10 cm³, +50 °C), il faut environ 10²¹ photons bleus ou 10²² photons rouges. La puissance solaire reçue par la Terre est la constante solaire (~1368 W/m² au sommet de l'atmosphère). En moyenne sur la surface terrestre (compte tenu de la géométrie et de l'albédo), la puissance absorbée est d'environ 239 W/m². Sans effet de serre, la température moyenne serait de 255 K (-18 °C) ; l'effet de serre (vapeur d'eau, CO₂) l'élève à 288 K (15 °C).
La lumière du Soleil réchauffe la Terre. Cette énergie vient des ondes électromagnétiques et en particulier des photons qui frappent la surface de notre planète. La lumière visible fait partie d'une petite gamme des vibrations électromagnétiques que l'on trouve dans le spectre électromagnétique.
L'atmosphère terrestre ne laisse passer qu'une toute petite partie de ce rayonnement. Les ondes courtes sont absorbées dans les couches atmosphériques et les ondes longues se réfléchissent. La plus grande partie des ondes qui nous parviennent sont celles de la lumière visible.
La nature de la lumière relève de la mécanique quantique : elle est à la fois une onde et une particule (on peut compter les particules contenues dans l'onde).
La lumière possède une longueur d'onde qui détermine sa couleur :
Les différentes fenêtres du spectre électromagnétique se caractérisent aussi par une plage de fréquences définies.
La fréquence est le nombre d'oscillations électromagnétiques qui passent par un point donné en une seconde. Elle s'exprime en hertz (Hz).
Relation fondamentale : Plus la longueur d'onde est courte, plus la fréquence est élevée.
Lorsque nous recevons les rayons lumineux du Soleil sur notre peau, nous percevons que les photons transportent de l'énergie.
L'énergie d'un photon dépend de sa longueur d'onde : Plus la longueur d'onde est courte, plus le photon est énergétique.
La formule pour calculer l'énergie d'un photon est : E = hf
Conclusion : L'énergie d'un photon est donc infiniment petite.
Cela dépend de la fréquence, donc de la couleur. La fréquence du rouge est de 350 THz et celle du bleu de 750 THz. La formule E = hf donne l'énergie d'un photon.
Énergie d'un photon bleu : E = (6,62×10-34) × (750×1012) ≈ 10-18 joule. Ainsi, 1 joule ≈ 1018 photons bleus.
La calorie est la quantité d'énergie nécessaire pour élever la température d'un gramme d'eau liquide de 14,5 à 15,5 °C, ce qui correspond à 4,1855 joules.
Pour élever la température de 10 cm³ de café de 50 °C, il faut environ 5 × 1021 joules, soit :
Plus la longueur d'onde est courte, plus l'énergie du rayonnement est grande.
La Terre reçoit en permanence une quantité colossale d'énergie en provenance du Soleil. Cette énergie est mesurée par ce qu'on appelle la constante solaire : la quantité d'énergie solaire reçue par unité de surface, perpendiculairement aux rayons du Soleil, à la distance moyenne Terre-Soleil (environ 150 millions de kilomètres).
La constante solaire vaut environ 1 361 watts par mètre carré (W/m²). Cela signifie que chaque mètre carré exposé directement au Soleil, en dehors de l'atmosphère terrestre, reçoit environ 1 361 watts d'énergie.
Cependant, une partie de cette énergie est absorbée, réfléchie ou diffusée par l'atmosphère terrestre. En moyenne, seulement environ 1 000 W/m² atteignent la surface de la Terre par temps clair, lorsque le Soleil est au zénith.
Les facteurs influençant cette valeur incluent :
Pour estimer la puissance totale reçue par la Terre, il faut prendre en compte la surface exposée au Soleil. La Terre présente une section efficace (ou "disque") de πR², où R est le rayon terrestre (environ 6 371 km).
Ainsi, la puissance totale reçue par la Terre est :
P = constante solaire × πR² ≈ 1 361 W/m² × 1,275 × 1014 m² ≈ 1,74 × 1017 watts.
Cette puissance est colossale : elle équivaut à environ 174 pétawatts (PW), soit des milliers de fois la consommation énergétique mondiale actuelle.
Cette énergie solaire reçue est répartie de manière inégale à la surface de la Terre :
Cette énergie est à l'origine de nombreux phénomènes naturels, comme les vents, les courants marins, le cycle de l'eau, et elle est également exploitée par les êtres vivants (photosynthèse) et par les technologies humaines (panneaux solaires, centrales thermiques solaires).
Pour mettre en perspective cette puissance :
Cela montre le potentiel énorme de l'énergie solaire comme source d'énergie renouvelable et durable.
L'énergie d'un photon est calculée par la formule E = h × f, où h est la constante de Planck (6,62×10⁻³⁴ J·s) et f est la fréquence de l'onde électromagnétique en hertz. La fréquence est inversement proportionnelle à la longueur d'onde : plus la longueur d'onde est courte (vers le bleu, ~450 nm), plus la fréquence est élevée, donc plus le photon est énergétique. Par exemple, un photon bleu (f ≈ 750 THz) transporte environ 10⁻¹⁸ J, tandis qu'un photon rouge (f ≈ 350 THz) transporte environ 4,6×10⁻¹⁹ J. L'énergie d'un photon est donc infiniment petite à l'échelle humaine, mais l'immensité du nombre de photons émis par le Soleil (environ 10⁴⁵ photons par seconde) rend l'énergie totale colossale.
La puissance solaire reçue au sommet de l'atmosphère est la constante solaire, d'environ 1368 W/m². Elle est calculée à partir de la luminosité du Soleil (L ≈ 3,84×10²⁶ W) divisée par la surface de la sphère centrée sur le Soleil de rayon égal à la distance Terre-Soleil (1,5×10¹¹ m) : constante solaire = L / (4πR²). En moyenne sur la surface terrestre, cette valeur est divisée par 4 (car seule la moitié de la Terre est éclairée et l'angle d'incidence varie), soit 342 W/m². Après soustraction de l'albédo (~30 % de la lumière réfléchie par les nuages, les glaces et les surfaces), la puissance absorbée par la Terre est d'environ 239 W/m². La Terre réémet cette énergie sous forme de rayonnement infrarouge pour maintenir un équilibre thermodynamique.
La température d'équilibre d'une planète sans atmosphère serait donnée par la loi de Stefan-Boltzmann : la puissance absorbée (239 W/m²) est réémise selon P = σT⁴, ce qui donne T ≈ 255 K (soit environ -18 °C). Cependant, la Terre possède une atmosphère contenant des gaz à effet de serre (vapeur d'eau, dioxyde de carbone, méthane). Ces gaz sont transparents à la lumière visible (rayonnement solaire entrant) mais absorbent une partie du rayonnement infrarouge (chaleur) réémis par la surface terrestre, puis le réémettent dans toutes les directions, dont une partie vers le sol. Ce phénomène, appelé effet de serre, piège une partie de l'énergie thermique et élève la température moyenne de la surface d'environ 33 K, la portant à 288 K (15 °C). Sans cet effet de serre naturel, la Terre serait une planète gelée et probablement inhabitable.